Guess Who’s (Finally) Back!

8 Sep

My last update on 19th April promised many updates. As I’m sure you have worked out by now after over four months of inactivity, that was a bare-faced lie.

Mon dernier blog publié le 19 d’avril a promis beaucoup de nouvelles. Comme je suis certaine que vous avez déjà réalisé depuis plus que quatre mois d’inactivité, celui était un mensonge éhonté.

 

 

I really did intend to get back to blogging, but just when Bouygues decided to give my house its internet back (after a six week hiatus), shit started to get real. I had seven classes to prepare for their final year English exams. I had to conduct said exams. And, you guessed it, I also had the pleasure of correcting said exams. That’s a whole rainforest of fancy calligraphy to decode. On top of this, my final year Creative Writing project deadline was looming – and I was still ten thousand words or so away from the finish line and crippled with writer’s block. Fortunately, thanks to unwavering patience and support of a brilliant editor, I managed to wheeze past the last hurdle and am now the shell-shocked owner of what one might dubiously call a (rougher-than-sand-paper-stuck-to-a-cat’s-tongue) novel.

J’avais sérieusement l’intention de recommencer à écrire, mais le moment où Bouygues a décidé de nous redonner notre connexion d’internet (depuis six semaines de repos), ma vie est devenue chargée. J’avais la responsibilité de préparer sept classes pour leur examen d’anglais. Je devais superviser cet examen. Et, comme vous avez devinez, j’avais la plaisir de corriger chaque examen. C’était une forêt tropicale de la calligraphie à traduire. En plus, la date limite de mon projet d’écriture créative s’approchait – et il me manquaient toujours environ dix milles mots et je souffrais de l’angoisse de la page blanche. Heureusement, grace à la patience et le soutien constants d’une éditrice magnifique, j’ai réussi à finir et maintenant je suis la propriétaire choquée de celui qu’on peut appeler un (moins-raffiné-qu’un-cochon-maquillé) bouquin.

 

 

 

When the storm of school eventually calmed, I did what any self-respecting francophile would do: I moved to Spain. I spent six weeks in the city of Pamplona as La Blanquita/The Little White One in a circle of otherwise Latin American childminders. After ten years of babysitting and a year working in a primary school, I finally met the two children who broke every maternal bone in my body, and their adorable little brother who did his best to mend them.

Après la tempête des études et des élèves s’est calmée, j’ai fait ce que tous les francophiles respectables feraient: j’ai démenagé en Espagne. J’ai passé six semaines en ville de Pampelune comme La Blanquita ou La Blanchette dans un groupe de nourrices latin américaines. Après dix ans de babysitting et une année de travail dans une école, j’ai finalement rencontré les deux enfants qui ont cassé chaque os maternal dans mon corps, et leur petit frère adorable qui a fait tout qu’il pouvait pour les curer. 

 

 

I then moved to Barcelona for another six weeks to finally experience the wild and wonderful Erasmus student life. Neither my camera nor my liver survived that adventure intact.

Après j’ai démenagé à Barcelone pour six semaines de plus pour experimenter finalement la vie folle et fantastique d’une étudiante Erasmus. Ni mon appareil photo ni ma foie ont survécu cette aventure sans dommage.

 

 

And now? I arrived back to Ireland three weeks ago, moved back to Galway and registered for my final year of college. And what better time to restart a blog than during the most stressful and pivotal year of my course? Cross your fingers that I make it out alive!

Et maintenant? Je suis arrivée en Irlande il y a trois semaines, j’ai démenagé à Galway et je me suis inscrit dans mon dernier an universitaire. Et il n’y a pas un meilleur moment pour recommencer écrire ce blog que pendant l’année la plus stressante et importante de ma licence! Croisez les doigts pour que je reste en vie!

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TEMPORARY POST

19 Apr

So, thanks to the horror that is French administration, I have been without internet for just over a month. Thankfully I’ve been reconnected and am in the process of catching up on my blog posts. Stay tuned for a huge update!

Sure, St Patrick himself had a holiday home in France!

18 Mar

Yesterday was St Patrick’s Day, also known around the world as Binge Drinking Leprechauns Day. However, being born and bred Irish myself, it’s my duty to point out that in Ireland, St Patrick’s Day is so much more than just getting wasted in the pub while singing old Irish songs. Normally there’s a parade or two first.

Hier, c’était la Saint Patrick, aussi connue mondialement comme Le Jour des Lutins Bourrés. Cependant, étant Irlandaise moi même, je dois dire que chez nous, la Saint Patrick est beaucoup plus que prendre des verres dans un bar et chanter des chansons irlandaises. D’habitude il y a un défilé ou deux avant.

After spending the past week teaching my classes about St Patrick’s Day and Irish culture in general, and getting blank looks from both students and teachers alike, I didn’t hold out much hope for how France would handle the festivities. I had seen what it had done to Halloween. It’d be a mercy if they ignored the 17th March altogether.

Ayant passé la semaine dernière en donnant des cours sur la Saint Patrick et la culture irlandaise en général et ayant vu la confusion sur les visages de mes élèves et les autres profs, je ne m’attendais pas grande chose pour la fête en France. J’ai vu le misère qu’on appelle Halloween ici. Ce serait mieux s’on ignorait complètement le 17 mars.

With that in mind, two of the other assistants and I made plans to go to the Georges Pompidou centre in Paris for the day. It’s a huge modern art museum, and it is awesome. The best part: a crazy black and white cave that makes you feel like you’ve fallen into a cartoon. The worst part: staff who seem to melt through the walls to yell at you that you are just one foot away from crossing the barrier.

Etant donné ça, moi et deux autres assistantes ont décidé d’aller à Paris et visiter le Centre Georges Pompidou. C’est un grand musée d’art moderne, et c’est vachement nickel. La meilleur: une cave noire blanche folle où on a l’idée d’être dans un dessin animé. La pire: le personnel qui apparaît entre des ombres pour vous crier que vous êtes trop près de la barrière.

After we left the museum, I spotted someone wearing a green hat. And a green coat. And green pants. It was a French leprechaun! Apparently he had lost some sort of a bet, and his forfeit was to dress up as a leprechaun all day and hand out free saucisson to everybody.

En quittant le musée, j’ai vu quelqu’un qui portait un chapeau vert. Et un manteau vert. Et un pantalon vert. C’était un lutin français! Apparamment il a perdu un pari, et sa punition était devenir lutin pour une journée pour donner du saucisson gratuit au tout le monde.

Back in Compiègne, we risked the Irish bar for a couple of drinks. It was a good decision. Although the music was still decidedly French, the atmosphere was brilliant. We even made some new French friends (not an easy task, let me tell you). Success!

À Compiègne, on a décidé de tenter le bar irlandais pour boire un coup. C’était une bonne idée. Même si la musique était toujours vraiment française, l’ambiance était super. On a même fait des amis (pas facile, je vous jure). Succès!

Strasbourg and DRACULA

12 Mar

The last stop on my trip was Strasbourg. Out of all the places I planned on visiting throughout the year, Strasbourg was one of the ones I was most excited about seeing. I was around nine years old when people first started talking about the Euro, and when Ireland decided to start taking its membership in the EU a bit more seriously by teaching children all about it. Seeing as they were the home to many important EU government buildings, Strasbourg and Brussels became mythical cities in my mind, so much so that when I got off the train I was expecting to see this:

La dernière ville que j’ai visitée était Strasbourg. De tous les lieux où je voulais visiter pendant cette année, Strasbourg était l’une de ceux que j’étais tellement ravie de voir. J’avais environ neuf ans quand on a commencé à parler de l’Euro, et quand l’Irlande a décidé de devenir plus sérieux en ce qui concerne son engagement à l’UE et a introduit des cours europèen dans ses écoles. Etant donné que la plupart des bâtiments publics sont située là-bas, Strasbourg et Bruxelles tous les deux sont devenus des villes magiques dans mes pensées, à tel point que quand j’y suis arrivée, je m’attendais à voir ça:

Instead, Strasbourg looked just like any other major French city: cobbled streets, beautiful architecture and a distinct lack of flying cars. I did see a few Segway tours though.

En fait, Strasbourg était comme n’importe quelle grande ville française: les rue pavées, la belle architecture et un manque distinct des bagnoles volants. J’ai vu quelques tours de Segway quand même.

My disappointment disappeared when I stumbled into the area of the city known as La Petite France or Little France. With its gorgeous bridges and traditional buildings, it’s one of the oldest parts of the city. The blend of French and German culture that’s characteristic to the Alsace region can be seen here in the restaurant menus, the shop names and the souvenirs.

Ma déception était disparue quand j’ai trouvé le quartier de la Petite France. Avec ses ponts jolies et ses bâtiments traditionels, c’est l’un des quartiers les plus vieux dans la ville. Le mélange de la culture française et de la culture allemande est évident dans les cartes, les noms des magasins, et des souvenirs.

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Before leaving Strasbourg, I went to see a show. My obsession with French musicals is relatively recent, dating back just to last year when we covered a song from Mozart: L’Opéra Rock in a language lab (if you are reading this, best decision ever, Daisy). Since then I’ve been hooked, scouring YouTube for clips and stalking tour dates to see what shows (if any) are coming to Compiègne. This time, the show was Dracula: Love Stronger Than Death.

Avant quitter Strasbourg, j’ai vu un spectacle. Mon obsession avec des comédies musicales est assez nouvelle; c’était l’année dernière pendant un labo où j’ai écouté une chanson de Mozart: L’Opéra Rock (la meilleure décision du monde, Daisy). Depuis ça je suis accro de tout, cherchant les nouveaux clips sur YouTube et les listes des tours pour voir si un va venir à Compiègne. Cette fois, le spectacle était Dracula: L’Amour Plus Fort Que La Mort.

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I will straight up admit that I found the plot ridiculous. The opening act explained that in the beginning Dracula was a famous soldier with a loving wife. One day he did not come home from battle, and his wife was told that he had been killed. Devastated, she killed herself. When Dracula returned and found her body, he cursed God and the church and called on the forces of evil to transform him into a vampire.

J’avoue que l’histoire était ridiculeuse. Le prologue a expliqué que au début Dracula était un soldat célèbre avec une jolie femme. Mais un jour il n’est revenu pas d’un bataille, et on a dit à sa femme qu’il est mort. Navrée, elle s’est suicidée. En rentrant chez lui, Dracula a découvert son corps. Il a rénoncé l’église et Dieu et a utilisé les pouvoirs des mauvaises forces pour devenir vampire.

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The rest of the story is similar to the original, except that Mina turns out to be the reincarnation of Dracula’s dead wife, and naturally they fall in love.

La suite de l’histoire est pareil de la version originale, sauf que Mina est la reincarnation de la femme de Dracula, et naturellement les deux tombent amoureux. 

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Oh, and because the actor playing him cannot sing, we are told that Dracula is too heartbroken to speak. Ever. Instead, he uses body language with is interpreted by three of his fledging vampires, one of whom spends a lot of time trying to flirt with Jonathan Harker.

Et, parce que l’actor qui interprete le personnage de Dracula ne sait pas chanter, on nous dit qu’il est trop déprimé pour parler. Jamais. Il utilise le langage du corps qui est traduisé par trois de ses serviteurs, dont l’un passe beaucoup de temps taquiner et flirter avec Jonathan Harker. 

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BUT  the music, the costumes, the scenes and the dancers are so fantastic that it doesn’t even matter. I’m already craving my next fix!

Mais la musique, les costumes, les scènes, les danseurs sont si fantastiques que l’histoire n’est pas importante. J’ai déjà envie de voir un autre!

Metz

11 Mar

The next stop on  my travels was Metz. Unlike Bruges, this city was not on my list of dream destinations. In fact, the only reason I decided to spend a night there was because, thanks to the wonderful logic of SNCF, the cost of buying two separate train tickets and forking out for a hostel was cheaper than buying a ticket direct from Bruges to Strasbourg.

Le prochain lieu que je voulais visité: Metz. Contrairement à Bruges, cette ville n’était pas sur ma liste de mes destinations préférées. En fait, la seule raison pour laquelle j’ai décidé de passer une nuit là-bas était parce que, grâce à la logique magnifique de la SNCF, on pouvait acheter deux billets de train et une chambre pour moins argent qu’on pouvait acheter un billet de Bruges à Strasbourg.

 

Bearing that in mind, I wasn’t expecting anything much from Metz.  And then this was the first thing I saw when I arrived:

Etant donné ça, je ne croyais pas que j’allais m’amuser beaucoup à Metz. Et puis cet bâtiment était la première chose que j’ai vue en arrivant.

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Yep, that beautiful building is the train station. When a public transport system is treated to such a lavish exterior, you know that the rest of the city can only get even more gorgeous. Take a look:

Ouais, c’est une photo de la gare. Quand le système des transports en commun a un extérior tellement luxueux, vous savez que le reste de la ville ne peut que être plus beau. Regardez:

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The Cathedral / La Cathédrale

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Dragon footprints? / Les empreintes de dragon?

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Found him! / Je l’ai trouvé!

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This public garden was built into the hillside in the middle of the city centre. / Ce jardin publique était construit sur une colline en centre-ville.

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The Protestant Church. / L’église protestante.

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Cool art. / L’art cool.

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And more. / Et plus.

 

Notice that beautiful sun in all of those pictures? I am in love with French weather! Next stop: Strasbourg.

Vous avez vu le soleil dans ces photos? Je suis amoureuse du temps en France! Prochain arrêt: Strasbourg.

In Bruges

9 Mar

As most of you already know from my shameless gloating on Facebook, once again I am currently enjoying a two week break thanks to the French academic calendar. Up until now, I’ve avoided doing a lot of travelling because a lot of the time I don’t have anyone to travel with (one of the dangers of being a small town assistant rather than an Erasmus student), and there’s only so much inviting myself to my French friends’ houses that I can do before they beg me to leave the country. But  with just a little over two months left in France and a long list of towns I want to visit, I stopped waiting for a travel buddy to appear and packed my bags. First stop: Bruges.

Comme la plupart de vous déjà sait grâce à mes mises de jour sur Facebook, je suis encore en vacances pendant deux semaines. Jusqu’à present, je n’ai pas voyagé beaucoup parce que c’est assez difficile de trouver quelqu’un pour m’accompagner (l’un des danger d’etre assistante dans une petite ville au lieu d’étudiante d’Erasmus) et si je continue à m’inviter chez mes amis, je les faire me prier de quitter le pays. Mais maintenant je n’ai que deux mois plus ici en France et j’ai toujours une longue liste de villes que je voudrais visiter, j’ai decidé d’arrêter d’attendre et j’ai fait mes valises. La première destination: Bruges.

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I am not ashamed to admit that my decision to visit this little town was largely (fine, completely) influenced by my decade-long crush on Colin Farrell. As Bruges is tucked away in a quiet corner of Belgium, I would never even have heard of it without seeing the film.

Je ne suis pas honteuse de dire que ma décision de visiter cette petite ville était pour la plupart (bien, complètement) à cause de mon obsession avec Colin Farrell. Etant donné que Bruges est caché dans un coin calme au Belgique, si le film n’existait pas, je n’y connaitrais pas.

in bruges poster Pictures, Images and Photos

Although geographically the two places are relatively close, I left Compiègne at nine in the morning and didn’t arrive in Bruges until three trains and five hours later. I then promptly got lost for another hour before appearing on the doorstep of my hostel (which was all of ten minutes walk away from the station had I gone the right way).  However, I didn’t mind as every street I wandered my way into was absolutely beautiful. Bruges is a medieval town and a lot of the original architecture still remains, so that most of the buildings look like this:

Bien que les deux lieux soient assez proches, j’ai quitté Compiègne à 09h00 et je suis arrivée à Bruges trois trains et cinq heures plus tard. Puis je me suis perdue pendant une heure avant trouver mon auberge de jeunesse (qui était en fait juste dix minutes à pied de la gare). Cependant, ça ne me gênait pas parce que toutes les rues étaient si jolies. Bruges est une ville moyenâgeuse et beaucoup de l’architecture originale reste toujours, donc la plupart des bâtiments est comme ça:

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And most of the roads look like this:

Et la plupart des routes est comme ça:

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Guess where the footpath ends and the road begins. If you guessed, LOL, wherever you feel like, congratulations, you were probably Belgian in a past life.

Devinez où la route se commence et le trottoir se termine. Si vous avez dit, MDR, n’importe quel endroit, féliciations, c’est vraiment possible que vous étiez Belge dans une autre vie.

 

By the time I checked in and dumped my bag, most of the tourist attractions in Bruges were closing. Seeing as it was a nice afternoon, I decided to go for a stroll before the beer tasting evening started at the hostel. Stupidly I decided not to try to find any of the parks or the windmills until the next day, but we’ll get to that later. Here’s a couple of pictures from around the town that I took:

Lorsque j’avais trouvé ma chambre et déposé mon sac, la plupart des attractions touristiques était fermée. Etant donné qu’il faisait beau, j’ai décidé de me promener un peu avant le goûté de bière à l’auberge. Malheuresement je n’ai pas essayé de trouver les parcs où les moulins jusqu’au lendemain, mais on arrivera à ça plus tard. Voici quelques photos de la ville que j’ai prises:
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The beer tasting started at 20:30. The ticket was ten euro and included five bottles of different Belgian beers, with the sixth thrown in for free. I had some Duvel, Chimay, Leffe, Straffe Hendrik, Garre and Brugge Zot, and I (as a former beer loather) would recommend ALL of them. We then went out to the Markt, which is the main square and the place where the famous belfry is, and got chips from one of the green vans there. I say chips, but what I actually mean is deep fried pieces of magic. Apparently French fries were actually invented in Belgium. Knowing this and having tasted them in both countries, all I can say is France, when you steal something and act like it was your idea, you’re supposed to do it better than the original!

Le goûté de bière a commencé à 20h30. Le billet coutait dix euro et cinq bières étaient comprises, avec une sixième gratuite. J’ai gouté Duvel, Chimay, Leffe, Straffe Hendrik, Garre et Brugge Zot, et (comme une personne qui a détesté de la bière) je vous conseille toutes. Après on est allée à Markt, la place du marché et le site du beffroi, et on a acheté des frites là-bas. Je dis des frites, mais je veux dire des petites pièces de magie frites. Apparamment les frites étaient inventées en Belgique, et la seule chose que je peux dire est que, la France, si on vole l’idée d’un autre, il faut le faire mieux que l’original!

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The next day I woke up and got ready to go exploring. I went down to the reception to sign up for the free In Bruges walking tour. The man looked at me as if I was crazy and took my name, shaking his head and muttering a little. I thought he was weird until I opened the door and saw this. Well, OK, not exactly this, because this is a Google Images photo. But it’s really hard to photograph rain.

Le lendemain je me suis levée et je me suis préparée pour explorer la ville. Je suis allée à l’acceuil pour m’inscire pour le tour gratuit de Bon Baisers de Bruges. L’homme m’a regardé si j’étais tarée. J’avais cru qu’il était chelou jusqu’à j’ai ouvert la porte et j’ai vu ça. Bien, pas exactement ça, parce que c’est une photo de Google Images. Mais c’est trop difficile de prendre une photo de la pluie.

Being a tourist (and being Irish), I shrugged and went outside anyway. First I went to the market, where I tried to climb to the top of the belfry, but was met with this:

Etant touriste (et Irlandaise), je m’en suis fichée et je suis allée dehors. Au débout je suis allée au marché où j’ai essayé d’entrer le beffroi, mais ça m’attendait:

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Plan in need of change, I decided to hunt down the chocolate museum. This might be the point in the story where I reveal the extent of my lack of navigational skills: sometimes I get trapped in my duvet cover when I’m making my bed because I can’t find the opening. This might not be the smartest thing to admit on the internet, but it’s important to the story and removes the element of surprise when I tell you that it took me almost two hours to find the chocolate museum despite having a map and Bruges being relatively small.

Nouveau plan: trouver le musée du chocolat. C’est ici où je dois admettre la mesure de mon manque d’un sens de direction: parfois je me piège dans ma housse de couette quand je fais mon lit parce que je n’arrive pas à trouver l’ouverture. Ce n’est pas très intelligente de raconter ça sur l’internet, mais il faut le savoir pour comprendre comment j’ai réussi à passer presque deux heures en cherchant le musée bien que j’aie eu un plan et que Bruges soit petite.

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The museum was pretty cool. It was small, but the highlight of watching a live (and effortlessly trilingual! I’m so jealous of Belgians…) praline making demonstration and tasting them at the end as well as seeing several statues made entirely out of chocolate (one being Barack Obama himself) was worth the ticket price. Being a cheap chocoholic (if it’s not Cadbury’s I’m not interested), the gift shop did nothing to sway me into buying my weight in chocolate. Yes, your handmade Easter bunnies and chickens are fabulous, but where can I buy a Crème Egg?

Le musée était nickel. C’était petit, mais l’opportunité de voir une demonstration de la fabrication du chocolat et les gouter à la fin et de voir des statues qui étaient fait entièrement du chocolat (l’un d’eux étant Barack Obama) valait le prix de billet. Etant accro du chocolat bon marché (si c’est pas Cadbury’s je ne suis pas intéressée), le magasin n’a pas réussi de me tenter  d’acheter beaucoup. Oui, vos lapins et vos poules de Pâques sont merveilleux, mais où puis-je acheter un Crème Egg?

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On returning to the hostel, I found out that the walking tour had been cancelled. No problem, even though parks were out due to the icy rain, but I could still go to find other things. Except I could not. Asking for directions proved futile: on a rainy, off-season Wednesday afternoon, the only other people outside were also tourists. Defeated and looking like a drowned rat, I ducked into a cafe promising hot chocolate made with rum to dry off. And just as well there was rum in it – when the bill came, it cost me eight euro! Lesson of the day: never order something that’s written on the blackboard without a price beside it.

En retournant à l’auberge, j’ai découvert que le tour avait été annulé. Pas de problème, même si je ne pouvais pas aller aux parcs à cause de la pluie, je pouvais trouver les autres choses. Sauf je ne pouvais pas. Demander des directions était inutile: les seuls gens dans les rues le mecredi après-midi quand il pleuvait étaient touristes aussi. Vaincue et trempée, je suis entrée dans un café qui offrait du chocolat chaud avec du rhum. Il faudrait du rhum – quand l’addition est arrivée, le prix était huit euros! C’est la dernière fois où je commande quelque chose qui est écrite sur le tableau sans prix.

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After a shower I ventured back outside to find a restaurant for dinner. After becoming addicted to moules-frites/mussels and chips in June, I wanted to try them out in their home country. The only thing is, in Bruges at least, mussels do not come cheap. The average price is €21. You can get a complete menu (mussels, dessert and a beer or a glass of wine) for that in Compiègne. I finally decided on this place and hoped that they would be the best damn mussels I’d ever eaten.

Après une douche j’ai quitté encore l’auberge pour trouver un restaurant. Je suis devenue accro des moules-frites après mon séjour à Bordeaux en juin, et je voudrais les gouter chez-eux. Mais à Bruges, ils étaient très chers. Le prix moyen était 21 euros. On peut avoir une formule pour ca à Compiègne. J’ai finalement choisi ce restaurant en espèrant que les moules allaient être les meilleurs que j’aie jaimais mangés.

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They were. Everything was delicious. France’s efforts at weaning me off of ketchup and buttered bread where almost destroyed: the chips arrived with ketchup and mayonnaise on the side, and there was a pat of butter to go with each slice of bread. Somehow, I resisted.

Ils étaient. Tout était délicieux. Les efforts de la France de m’arrêter de manger du ketchup avec mes frites et du beurre avec mon pain étaient presque gâchés: les frites sont arrivées avec du ketchup et du mayonnaise à coté, et il y avait beaucoup du beurre pour le pain. Je ne sais pas comment, mais je les ai resisté.

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Bruges is meant to have a great nightlife, but being unsure of how acceptable it is in Belgium for a girl to go out alone (in France it is a total no-no), I settled for a few chocolate(!) beers in a quiet bar with an open fire before heading back.

Apparamment la vie nocturne à Bruges est totalement folle, mais je n’étais pas sure s’il étaient commun pour les filles là-bas de sortir toutes seules (en France, ça ne roule pas de tout), donc j’ai trouvé un bar calme où j’ai bu de la bière (aromatisée au chocolat!) avant rentrer.

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Final verdict: seeing as I didn’t manage to do all the things I wanted to in Bruges, I can’t tick it off my list. Guess I’ll just have to come back!

La verdicte finale: étant donné que je ne suis pas arrivée à faire toutes les choses que j’en avais voulu à Bruges, je ne peux pas le barrer de ma liste. Il faut y retourner!

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Meet The Parents

26 Feb

Rewind to the beginning of December. It was that time of year when the panic of purchasing Christmas presents is starting to nestle in nicely. I was busy making my shopping list: a bottle of wine here, a scarf there, a box of nougat everywhere. It was going OK until I got to my parents. My mother is one of those people who are impossible to buy for, and there’s only so many years in a row that I can get away with buying a new shirt and tie for my father. I could feel the stress starting to bubble up underneath my skin when suddenly it hit me. I now live in France. My wages are pretty decent. Why not buy them flights to come visit me? It was perfect. I was happy, they were happy, warm fuzzy feelings all round.

Réfléchissez au début décembre. C’était la saison où la panique de chercher des cadeaux de Noel pique dans le couer de tout le monde. J’étais en train de faire ma liste: une bouteille de vin, une écharpe, des boîtes de nougat. Tout allait bien jusqu’à je suis arrivée à mes parents. C’est presque impossible d’acheter des cadeaux pour ma mère, et je ne pourrais pas acheter une chemise et sa cravate encore pour mon père. Ca commencait de me faire stresser quand j’ai eu une idée. J’habite en France maintenant. Je gagne un bon salaire. Pourquoi pas leur acheter des billets pour venir me voir? C’était parfait. J’étais contente, ils étaient contents, il y avait des sentiments contents partout.

WORLDS BEST DAUGHTER Pictures, Images and Photos

And then reality started to creep in. And they’re arriving in Paris tomorrow.

Et puis la réalité est venue. Et ils arriveront à Paris demain.

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Don’t get me wrong – I love my parents and they love me. Communication-wise, we’ve always had an OKish relationship which in the years since I moved out has slowly started to become a good relationship (never underestimate how many arguments can be avoided by being able to pretend that the line’s breaking up or being able to silently pull faces at the phone). But every family has their quirks.

Comprenez-moi bien – j’aime mes parents et ils m’aiment. En ce qui concerne la communication, on avait toujours une relation moyenne qui, pendant les années après j’ai déménagé, a commencé d’être une bonne relation (c’est incroyable les disputes qui peuvent etre évitées grâce à l’opportunité de faire semblant de ne pas pouvoir entendre l’autre personne et de faire une grimace). Mais toutes les familles ont leurs  propres excentricités.

Among my friends, there is often a debate on which is worse: being the oldest, the youngest or the only girl in the family. I’d like to trump all the options with being all three at once, with the extra bonus of being the only child in the family full stop. Imagine that for a couple of seconds: having to meet the expectations set aside for the oldest, behaving in the way expected for only girls all mixed in with a double dose of over-protectiveness and refusal to acknowledge that I am no longer a child reserved for youngest and only children. Sometimes, it can be a little like living in a pressure cooker.

Entre mes amis, il y a souvent une discussion de lequel est le pire: être l’aînée, être la cadette, ou être la seule fille dans la famille. Moi, je gagne toujours parce que je suis les trois à la fois, plus enfante unique. Imaginez ça pour quelques instants: devoir réussir à faire toutes les aspirations pour l’aîné, se comporter dans la manière qu’on demande aux filles, et la surprotection et le refus de croire que tu n’est pas encore une enfante qui attendent les cadets et les enfants uniques. Parfois, il semble que je vis dans une cocotte.

And now the older I get, the more I can feel my own overprotective streak kicking in. They worry because I’m the only one they’ve got. I worry because I’m the only one they’ve got. Already I’m panicking in case we get separated in the metro. Or if the junkie outside the local laundrette starts hassling them when I’m not with them to supply a firm ‘non, merci.’ Maybe they’ll forget to stick their ticket in the yellow machine at the station and they’ll be kicked off the train. What happens if they go for a walk in the Compiègne forest and can’t find their way out because all the signs are in French? Are there still wolves in France?

Et maintent, la plus âgée que je deviens, ma propre tendance de surprotection a commencé. Mes parents s’inquiètent parce que je suis la seule qu’ils ont. Je m’inquiète parce que je suis la seule qu’ils ont. Déjà je suis en train de paniquer au cas où on est separé dans le metro. Ou si le drogué qui habite près de la laverie les harcele quand je ne suis pas là pour lui dire ‘non, merci.’ Peut-être ils oublieront de composter leurs billets dans la gare et ils ne pourront pas prendre le train. Qu’est-ce qu’il va passer si ils se promenent dans le foret de Compiègne et ils se perdent? Est-ce qu’il y a toujours des loups en France?

So now I’m here in my bedroom (which I’ve hoovered and reorganised twice), hiding low-cut tops and a half bottle of wine in the back of my wardrobe, taking down pictures of my friends and replacing them with family ones, wiping the dust from the covers of my French textbooks to make it look like I study constantly, and having a small heart attack. Everything’s going to go well – just BREATHE.

Donc me voilà dans ma chambre (j’ai déjà reorganisé tout et j’ai fait le répassage deux fois), en train de cacher des hauts coupe-bas et une demie bouteille de vin dans mon armoire, de remplacer les photos de mes amis avec ceux de mes parents, de trouver mes livres de français, et d’avoir une petite crise cardique. Tout va aller bien – si je souffle.